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«Je peux dessiner ce que j’écris, mais je ne peux pas écrire ce que je dessine». CORNEILLE

13 juin 2008

LES OCRES DE L’OUBLI

( peinture numérique, taille originale 4000 x 3000 pixels)

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« Le plus précieux dans la création picturale, c’est la couleur et la texture. Elles constituent l’essence picturale que le sujet a toujours tuée ». Kasimir MALEVITCH

2 commentaires leave one →
  1. 13 juin 2008 9:46

    J’apprécie cette brulure de l’air… où coule le silence…
    ces aplats de peinture, la superposition des couches, ces ocres … cette « patine » « me rappellent » les dessins rupestres…
    je retrouve toujours la même simplicité et brutalité du geste

  2. 15 juin 2008 5:13

    Ravi que cette peinture ravive ta poésie latente.

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