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« La couleur est la gloire de la lumière ». Jean Guitton

11 mars 2008

L’EXIL DU JAUNE

( peinture numérique, taille originale 3100 x 3100 pixels)
lexil-du-jaune.jpg

 

«Un artiste est une personne qui crée des choses dont les gens n’ont pas besoin mais, pour une raison quelconque, il pense que ce serait une bonne idée de leur apporter».
Andy WARHOL

16 commentaires leave one →
  1. kais permalink
    15 mars 2008 8:24

    L’exil du jaune!

    Je vois un jaune qui dominait, mais, doucement, il s’est éclipsé, et ses dérivés ont émergé, puis ont submergé.
    C’est donc dans une « cache picturale » qu’il s’est exilé

  2. 16 mars 2008 7:45

    C’est ce qu’on pourrait appeler :’le piège du titre’.

  3. kais permalink
    16 mars 2008 9:23

    Toute oeuvre n’est qu’un piège tendu par l’intuition à la raison

  4. 16 mars 2008 10:21

    Animé par le désir de séduire le regard de l’autre, le plasticien ambitionne de conférer à son œuvre cette dimension.Le titre n’est en fait qu’une direction fantaisiste que l’auteur suggère pour (dés)orienter sournoisement ce regard vers des pistes qui restent à explorer. C’est du moins l’illusion de piéger qui lui insuffle l’énergie de manifester à nouveau ses pulsions créatrices.

  5. kais permalink
    16 mars 2008 12:13

    Une désorientation vers une errance exploratrice qui ne peut être que bénéfique, parce que « ce qui importe, ce n’est pas d’arriver, mais d’aller vers »..l’exploration

  6. 16 mars 2008 12:55

     » L’art ne vient pas coucher dans les lits qu’on a faits pour lui; il se sauve aussitôt qu’on prononce son nom : ce qu’il aime c’est l’incognito. Ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s’appelle « . Jean DUBUFFET

  7. kais permalink
    16 mars 2008 1:33

    ..même le regard porté sur un tableau, il ne doit jamais avoir un caractère de nécessité, il est temporalité, dynamique, ouverture de chemins possibles, il n’est jamais linéaire et irréversible

  8. 16 mars 2008 3:20

    La perception est chargée d’histoires personnelles, de sensibilité, de considérations esthétiques etc…Elle est forcément plurielle.

  9. kais permalink
    16 mars 2008 4:19

    Les dires d’Edmond Nogaki illustrent bien votre pensée quand il affirme que: »..il n’existe pas une, mais des lectures d’une oeuvre d’art relevant de different langages et non d’une langue, introduisant par là même l’idée d’une polysémie de l’image dans laquelle l’histoire sociétale, technologique, la paléographie, la psychologie, la mythographie, la symbolique et enfin, la rhétorique le disputeraient à la structuration linguistique -et donc prépareraient l’émergence de la notion, popularisée bientôt par Umberto Eco, d’oeuvre ouverte »

  10. Lamine Zeggar permalink
    28 mars 2008 9:59

    Le vent souffle pour annoncer son intention de semer ses airs oscillant au rythme de la tendresse que ne peuvent percevoir que les grands artistes, du bout de leurs plumes ou de leurs profondes imaginations.
    Ont-ils raison de nous donner raison d’aimer l’art.

  11. kais permalink
    28 mars 2008 1:18

    « L’art n’est pas un amour légitime.. »
    Edgard Degas

  12. 28 mars 2008 1:31

    « L’art n’est pas un amour légitime; on ne l’épouse pas, on le viole. »
    Edgar Degas

  13. kais permalink
    28 mars 2008 3:09

    Peut-on dire alors, que le plaisir de l’artiste est procuré par l’acte de violer, tandis que l’ententement du spectateur vient de l’observation du ‘viol’?
    Si cette hypothèse est valide, on peut dire que, l’acteur et le spectateur soutiennent l’idée d’un amour qui n’est pas légitime.

  14. 29 mars 2008 11:18

    Je vous invite à lire ce que j’avais écrit à ce propos (peindre et reprendre) sur la page ‘parcours’.
    Par ailleurs, il me semble que les commentaires des internautes sont parmi les traces de cette complicité recherchée.

  15. kais permalink
    29 mars 2008 5:37

    J’ai fais des recherches sur un artiste de la nouvelle figuration que je vais citer:

    « On me demande parfois si je n’ai pas peur de la toile blanche, comme un écrivain a peur de la page blanche. Mais, la page n’est jamais blanche, elle est noire…elle est noire de tout ce que les autres ont fait et de tout ce que j’ai déjà fais. Noire de l’histoire, de l’histoire des autres, de l’histoire de l’art. Il faut la blanchir, c’est à dire la rafraîchir, en faire autre chose. Il faut arriver au point ou on sait tout et regarder ailleurs »

    Cette reflexion m’a rappelé un débat que vous avez organisé en 2001 à Sfax, et qui portait sur la question:Que reste-t-il à peindre?

    Je vais dire que la question peut être posée ainsi:
    Comment ‘violer’ la toile noire?

    Le ‘numérique’ fera-t-il l’affaire?

  16. 30 mars 2008 3:20

    On n’enseigne nulle part comment violer!

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